ILE DU LYS

ILE DU LYS /Glorieuse                   Afrique de l'Est   océan indien   ile Eparse

 L'île   du   Lys,   également   appelée   île   Petite Glorieuse,  est  une  petite  île  inhabitée  de  la France   appartenant   à   l'archipel   des   îles Glorieuses  et  située  dans  l'océan  Indien,  au nord-ouest de Madagascar. L'île  du  Lys  est  une  petite  île  africaine  située  entre  le  Mozambique  à l'ouest,  les  Seychelles  au  nord,  Madagascar  au  sud-est  et  l'archipel des Comores au sud-ouest, baignée par le canal du Mozambique. L'île  est  située  dans  le  nord-est  de  l'archipel  des  îles  Glorieuses composé  d'une  autre  île  plus  grande,  l'île  Grande  Glorieuse,  et  de quelques  rochers  plus  ou  moins  reliés  entre  eux  à  marée  basse  par un banc de sable.L'île  inhabitée  a  peut-être  été  découverte  dès  le  VIIe  siècle  par  des navigateurs  malgaches  ou  arabes.  Le  Réunionnais  Hippolyte  Caltaux résidant  aux  Seychelles  et  commerçant  avec  Madagascar  sera  le premier  Européen  à  découvrir  l'île  du  Lys  ainsi  que  l'île  Grande Glorieuse en 1878

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Comment se rendre au ILE DU LYS  

Îles Glorieuses est desservi par 3 aéroports à Paris


Modalités de mouillage des navires dans les eaux territoriales des îles Éparses et conditions d’accès à ces îles.
Le mouillage et l’accès aux îles Éparses est soumis à l’autorisation préalable du préfet, administrateur supérieur des Taaf (télécharger le dossier) et à un certain nombre de prescriptions encadrant les activités d’écotourisme (télécharger l’arrêté fixant les conditions de mouillage et d’accès aux les îles Éparses).

Une taxe de mouillage et une taxe territoriale de séjour sont prévues par arrêté du préfet, administrateur supérieur des Taaf (télécharger l’arrêté). Elles sont perçues par les services du siège avant le départ.

La pêche est interdite dans la mer territoriale autour de chaque île et soumise à autorisation dans leur ZEE.

ACCES AUX ILES :
Tout ressortissant étranger doit au préalable avoir obtenu un visa conformément à la loi n° 71-569 modifiée du 15 juillet 1971.
Tout déplacement à terre est interdit, sauf autorisation préalable du préfet, administrateur supérieur.

CONDITIONS DE MOUILLAGES :
Sous réserve d’avoir obtenu une autorisation de mouillage, il est recommandé de consulter les Instructions Nautiques (volume L9 : Îles de l’océan Indien (partie sud) - Terre Adélie) pour les descriptions et recommandations des zones de mouillage.

Europa
Les seuls mouillages reconnus sont situés sur le plateau sablonneux qui borde le récif au large de la côte Nord. Ce plateau est très exposé aux vents du Nord.

Bassas da India
Il est possible de mouiller par profondeur de 21 m, sur un fond de sable et de corail mort, à environ 300m au NE de l’extrémité Est du récif.

Juan de Nova
La seule possibilité de mouillage se trouve dans le lagon au large de la côte Nord. Ce lagon est exposé aux vents de secteur Nord.

Glorieuses ile du Lys
Il est recommandé de consulter les Instructions Nautiques (volume L9 : Îles de l’océan Indien (partie sud) - Terre Adélie) pour les descriptions et recommandations des zones de mouillage.
Depuis le décret n° 2012-245 du 22 février 2012, il est créé de l’archipel des Glorieuses un parc naturel marin dénommé « parc naturel marin des Glorieuses », dont les orientations de gestion visent à protéger le patrimoine naturel, faire des eaux des Glorieuses un espace d’excellence en matière de pêches durables, faire de cet espace un lieu privilégié d’observation scientifique de la biodiversité marine du canal du Mozambique et à encadrer les pratiques touristiques et accompagner le développement d’un écotourisme.

Tromelin
Sur le plateau sous-marin qui prolonge vers le NW l’Île Tromelin, on peut mouiller par profondeur de 13 m, sur un fond de sable et de corail, en relevant la station météorologique à 110° et 1 200 m. Tout débarquement est impossible.

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Infos Utiles ILE DU LYS       

Les îles Eparses, cinq petites îles et atolls de l'océan Indien (Bassas da India, Europa, Glorieuses, Juan de Nova et Tromelin), constituent depuis la loi du 21 février 2007 le cinquième district des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF).

Elles ont fait l'objet en 2009 d'une exposition médiatique particulièrement importante. En effet, les TAAF ont organisé pour la première fois une rotation exceptionnelle du navire logistique et océanographique Marion Dufresne dans ces îles en avril-mai 2009. Cet événement a permis de mieux faire connaître ces minuscules coins de terre disséminés dans le canal du Mozambique et dans l'Océan Indien, qui présentent un potentiel écologique et économique considérable pour la France. Ces îles devraient ainsi jouer un rôle clé dans le cadre de l'année internationale de la biodiversité en 2010.

Aussi le groupe d'études sur l'Arctique, l'Antarctique et les Terres australes a-t-il souhaité faire connaître les atouts et enjeux de ce territoire, en organisant le 5 octobre 2009, en étroite association avec l'administration des TAAF, un colloque consacré aux îles Eparses, à leur intérêt en matière d'étude et de protection de la biodiversité, mais aussi à leur histoire et leur situation géopolitique stratégique.

Le président du groupe d'études, rattaché à la commission des lois du Sénat, a présenté une synthèse du colloque lors de la réunion de la commission des lois du mercredi 17 février 2010, sous la présidence de M. Jean-Jacques Hyest, président. La commission a alors autorisé la publication du présent rapport.


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Sites Touristiques

L’archipel des Glorieuses (7 km²) est composé de deux îles coralliennes : la Grande Glorieuse (3 km de diamètre) où se trouvent les installations humaines, et l’Ile du Lys (circulaire de 600 mètres de diamètre) entièrement déserte.

L’est et le nord-est de la Grande Glorieuse sont caractérisés par un ensemble de dunes atteignant une altitude maximale de 12 m. Deux petits îlots, les Roches vertes et l’Ile aux Crabes, complètent l’archipel. Le tout est entouré d’un lagon s’asséchant aux basses marées. Elles sont situées à 220 km au nord-ouest de Diego Suarez (Madagascar).

La flore se compose essentiellement de cocotiers et de filaos. La faune est représentée principalement par une colonie de sternes assez importante.

Le climat est caractérisé par deux saisons : 
=> une saison fraîche, de mai à novembre, pendant laquelle souffle un courant d’alizés de secteur est à sud-est. Durant cette période, les températures moyennes sont de l’ordre de 24,8°C à 27,7°C. La période de sécheresse va de septembre à novembre. 
=>une saison chaude, de décembre à avril, qui correspond au régime de mousson de nord-ouest. Les précipitations sont importantes, de 107,5 à 214,3 mm par mois, avec un maximum en janvier. Les températures moyennes avoisinent les 28 °C et le taux d’humidité est compris entre 81 et 84%. A cette saison, l’île est parfois affectée par le passage de tempêtes ou de cyclones tropicaux. On en dénombre environ 7 par décennie, passant à moins de 200 km de l’île.

(ZEE : 48 350 km²)

Historique

L’archipel semble avoir été découvert par les navigateurs se rendant aux Indes au début du 16ème siècle. Pourtant, c’est en 1879 qu’Hippolyte Caltaux accoste sur cet îlot qu’il nommera par la suite « Glorieuses », probablement pour perpétuer dans l’océan Indien le souvenir de la révolution française de 1830. Il y implanta une cocoteraie dès 1885. Exploitée jusqu’en 1958 par des Seychellois, elle est actuellement abandonnée.

La prise de possession réelle des Glorieuses par la France date du 23 août 1892. Le capitaine Richard, commandant du « Primauguet », arbora ainsi le pavillon national sur la Grande Glorieuse. Une plaque fut même érigée. A cette époque, les îles furent rattachées à la colonie française de Mayotte (1897). Caltaux, nommé garde-pavillon de l’archipel pour la France, occupa les lieux de façon plus ou moins épisodique. Il exploita le coprah de la cocoteraie, ainsi que le guano de l’île du Lys jusqu’en 1907. A la suite de son départ, le droit sur ces îles revint à l’État et celles-ci furent accordées en concession à la Société française des îles malgaches (SOFIM) appartenant à M. Lanier. L’administration de l’archipel ainsi que celle de Mayotte avait entre temps été confiée au gouvernement général de Madagascar (1908).

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’exploitation de l’archipel fut abandonnée. En mai 1945, l’administration de Madagascar loua une seconde fois l’archipel à la SOFIM, dont le mandataire était le seychellois Jules Sauzier. En 1952, Gaston Sauzier succéda à son frère, poursuivant ainsi l’exploitation du coprah sur l’île. La concession d’exploitation pris fin en 1958.

En 1955 eut lieu l’installation de la station météorologique, dans la partie nord de l’île principale. Celle-ci fonctionnait par intermittence au cours de l’année, c’est à dire principalement durant la saison cyclonique d’octobre à mai. Dès 1960, son fonctionnement devint permanent. En 1965, la station fut déplacée dans la partie sud de la Grande Glorieuse et baptisée « Gérard Martin », du nom d’un météorologue disparu dans le canal du Mozambique. L’intérêt de cette station est incontestable. Au point de vue météorologique, elle prévoit les cyclones intéressant le nord de Madagascar et les Comores. Elle permet également la protection de la navigation maritime et de la navigation aérienne internationale sur les parcours Madagascar-Djibouti-Madagascar et Kenya-Maurice-Kenya.

Aujourd’hui, 1 gendarme et 14 militaires de la légion étrangère de Mayotte (DLEM) assurent la souveraineté française sur l’île.

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