Île de Tamara

 Île de Tamara        Afrique de l'Ouest   océan Atlantique  Guinée


L'île de Tamara (ou île de Fotoba) est l'une des trois principales îles de l'archipel de Loos en Guinée.
Elle abrite deux monuments importants que sont : le phare de Tamara et le bagne de Fotoba.
L'île de Tamara est plus occidentale des îles de l'archipel. Elle forme un arc de cercle de 9,6 km de longueur, pour une largeur moyenne de 1,6 km, pour une superficie totale de 15,36 km2.
Le célèbre phare de Tamara, construit en 1905 par l’ingénieur du nom de Thompson sur deux rochers surplombants la mer à une hauteur de près de 200 mètres d’altitude. Ce phare a une portée de près de 1 000 marins(soit 100 kilomètres). Implanté au sommet de l’île, le bâtiment lui-même ne fait que 10 m de haut. Construit par les Français au début du xxe siècle, il est le premier phare du golfe de Guinée et le plus important. Il oriente les bateaux aux approches du port de Conakry. il offre une vue spectaculaire sur tout le secteur. On peut le visiter.

Comment se rendre Île de Tamara ?          




Les nationalités concernées *Nationalités exemptées de visa : 
Algéria, Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d'Ivoire, Cuba, Egypt, Gambie, Ghana, Guinéé-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Togo, Tunisie.



 Les ressortissants de tous les autres pays doivent demander un visa auprès de la représentation diplomatique guinéenne compétente pour leur domicile et ce avant de voyager vers la Guinée. Pour information le coût du visa à l'Ambassade de Guinée à Paris s'élève à 60€ (un mois, une seule entrée). Les visas délivrés peuvent autoriser une seule ou plusieurs entrées et sorties.

L'entrée en République de Guinée nécessite des documents d'identité valides. En fonction de votre nationalité, une carte d'identité, un passeport et/ou un visa peuvent être nécessaires. 

Toutefois une procédure de facilitation est mise en place à l’aéroport de Conakry pour les touristes n'ayant pas eu le temps ou la possibilité de se procurer un visa dans leur pays d'origine. Dans ce cas de figure, le demandeur reçoit un visa de transit de 3 jours pour lui permettre de prendre contact avec le Ministère du Tourisme qui lui facilitera l’acquisition du visa de séjour. Le coût du visa est de 180.000 de francs guinéens.

Les visas d'entrée :

Le visa d’entrée est accordé pour une ou plusieurs entrées et sorties et doit être dûment porté sur le passeport ou le titre de voyage avec indication en validité de la durée du séjour. Le délai maximum d’utilisation du visa d’entrée est de 90 jours.

La durée du séjour est le temps de séjour accordé par le visa d’entrée. Il court à compter de la date d’entrée en République de Guinée et ne peut excéder 90 jours sauf dispositions plus favorables de conventions auxquelles la République de Guinée est partie.

La délivrance des visas d’entrée est subordonnée :

à la fourniture du formulaire de demande de visa

à la justification de ressources suffisantes pour subvenir aux besoins du demandeur s’il n’entend se livrer à aucune activité lucrative pendant son séjour en République de Guinée
à la présentation d’un billet d’avion retour ou de continuation ou toute autre garantie de rapatriement,
au dépôt de deux photos d’identité récentes et identiques
Si, sauf dispense, au paiement d’un timbre fiscal dont le tarif est fixé par le Ministre chargé des Finances.

Superficie245860.0

VolParis-Conakry : 7 h.

Décalage Horaire-1h hiver/-2h été

Population10211437

Aéroports

L'aéroport de Conakry se situe à 13 km du centre-ville. Ce n'est pas un lieu sûr et il faut se méfier, en particulier, des personnes désireuses d'apporter leur aide. Des taxis sont disponibles à la sortie (course à négocier).
La taxe d'aéroport, au départ, est de 9 000 GNF (ou 5 USD).

Sécurité.

La situation est très volatile actuellement en Guinée. Le ministère des Affaires étrangères déconseille de se rendre sur le territoire guinéen, où l'on signale la réapparition du phénomène des "coupeurs de route". Les attaques ont lieu en pleine journée, souvent les jours de marché, par des individus armés, vêtus en treillis, qui font s'immobiliser les véhicules afin de s'emparer d'objets de valeur. 

La persistance de zones de tension sur le flanc sud de la Guinée invite à distinguer trois régions : la capitale, Conakry ; l'intérieur du pays ; la zone frontalière avec le Liberia. 
A Conakry, se méfier des vols à la tire et éviter de montrer tout signe extérieur de richesse. La nuit, la police et l'armée effectuent des contrôles de sécurité à de nombreux barrages routiers. Ne jamais être discourtois avec les douaniers et les forces de l'ordre.
La visite des régions frontalières avec le Libéria et la Sierra Leone (surtout dans la zone qui va de Forecariah à Macenta) est à proscrire en raison de la multiplication des attaques armées.


Langue

Le français est la langue officielle mais chaque tribu possède son propre dialecte (malinké au nord, fulani dans le Fouta Djalon et le susu, autour de Conakry).

Religion

La Guinée est un état laïc musulman (85 % de la population). 8 % des habitants sont chrétiens et 7 % ont des croyances indigènes. Tous les Guinéens sont fortement marqués par l'animisme.MonnaieLa monnaie est le franc guinéen (GNF). 

Le change en monnaie locale est obligatoire à l'entrée sur le territoire et l'on ne peut repartir du pays qu'avec une somme inférieure à 5 000 GNF. Il est relativement facile de changer du liquide ou des chèques de voyages auprès des banques et des bureaux de change. Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) ne sont acceptées que dans les hôtels des grandes villes. Il existe des distributeurs automatiques dans les principales villes (Labe, Pita, Kamsar, Siguiri, etc.) 

Les banques sont ouvertes du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h 30 et de
14 h 30 à 16 h 30.

Circulez sur place

Les bus et minibus desservent toutes les villes du pays mais, pour les plus petites distances, les taxis-brousse sont le moyen le plus rapide et le plus économique de circuler (négocier le prix de la course à l'avance). Le réseau ferroviaire est inexistant pour les voyageurs.
Pour les vols intérieurs, deux entreprises privées d'avions broussards relient Conakry aux principales villes du pays. On peut louer une voiture à Conakry (permis de conduire international indispensable). Le réseau routier est en très nette amélioration mais, durant la saison des pluies, de nombreux axes sont impraticables à cause de la boue et des possibles effondrements. Un 4 x 4 est indispensable pour circuler dans le pays (constituer un convoi pour voyager en dehors des axes principaux et prévoir des réserves d'essence). Les barrages policiers ou militaires sont fréquents et les contrôles sont tatillons (toujours garder ses papiers sur soi). Le très mauvais état du parc automobile est source de nombreux accidents sur les routes. En cas d'accident, quitter les lieux et avertir le poste de police le plus proche pour éviter toute violence de la part de la population. Disposer toujours d'au moins 100 000 GNF pour proposer une compensation à l'accidenté, même s'il est responsable. Il est préférable de ne pas circuler la nuit.


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ÎLE DE TAMARA

C'est l'île la plus à l'ouest, la plus grande, la plus sauvage aussi (aucune structure hôtelière sur l'île) et encore peu visitée. Elle constitue un lieu de promenade agréable, notamment le long de l'allée ombragée qui relie les deux villages de l'île entre eux. Apaisant ! 

Des deux versants opposés, celui côté mer interne, près de l'embarcadère, offre une eau calme, propice à la baignade, depuis des plages de galets ; côté océan, le coucher de soleil depuis la plage de sable, frappée par les vagues, est inoubliable.












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